# Posté le vendredi 23 septembre 2005 03:48

Modifié le jeudi 10 juillet 2008 09:01

Encore et toujours votre avis... ;p

Voici un message de karine, que vous avez probablement déjà lu, posté le Vendredi 23 septembre 2005 à 10:14 :

"franche
ment j adore et j attend la suite avec impatience.
jus
te un detail j espere que ta suite aura autant de petit detail car je trouve que tu revelle beaucoup de chose pour un debut .

mais
je ne suis pas ecrivain donc..."

Trouvez-v
ous que j'en fais trop niveau détail, j'ai tendance à trop détailler, peut-être qu'à la fin çà deviend un peu lourd... en tout cas, oui dans la suite j'ai prévu d'autres petits détails...
Et pour r
épondre à sa dernière phrase : moi non plus je suis pas écrivain lol Mais je connais la même peur que certains : l'affreuse peur de la page blanche... :)
Encore et toujours votre avis... ;p

# Posté le vendredi 23 septembre 2005 06:00

Questions diverses, c'est votre espace...

Questions diverses, c'est votre espace...










Ici vous pourrez poser vos questions à condition qu'elles ne rentrent pas dans le cadre d'un autre sujet (exemple le port de la ceinture de Gabriel)
Je cherais d'y pondre si je le peux ;)
A
llez-y ne soyez pas timide... :p

# Posté le mardi 27 septembre 2005 03:03

Modifié le jeudi 10 juillet 2008 09:02

Tenez-vous prêt(e)s...

La nouvelle version débarque demain...
Tenez-vous prêt(e)s...

# Posté le mardi 27 septembre 2005 15:10

Enfin sur vos écrans...

Voici la nouvelle version du précédent texte comme je l'avais dit...


Cher Lucy, aujourd'hui nous sommes le 18 octobre et c'est mon anniversaire. Je vais avoir 9 ans. Maman dit que je suis une grande fille maintenant et que si je veux, je peux inviter des copines. Je me demande bien ce qu'elle m'a acheté avec papa. J'ai regardé dans toute la maison, les cachettes des autres anniversaires mais j'ai rien trouvé. Je crois que çà va être le livre que j'ai vu l'autre jour, tu sais, celui dont je t'avais déjà parlé, avec les elfes, les fées, les dragons, etc... même que la couverture est trop trop belle. J'ai hâte de l'avoir.
« Marie tu viens dîner ? ? »
Ah, voilà maman qui m'appelle. Je dois y aller, je reviendrais une fois que j'aurai eu mon cadeau ce soir.
La petite marie referma soigneusement son journal intime, le rangea à sa place habituelle : dans sa cachette secrète qui n'est autre que son range pyjama qu'elle avait lorsqu'elle était plus petite. Ses grands-parents maternels le lui avaient offert le jour de ses cinq ans. Maintenant elle ne les voit plus, ils sont partis, peut-être dans un monde meilleur comme le lui avait expliqué son père. Ce magnifique ourson polaire en peluche était la seule chose qu'il lui restait d'eux, et elle en prenait grand soin.
- Te voilà ma chérie, papa ne va pas tarder à arriver. Va donc te laver les mains avant de passer à table s'il te plaît.
- Oui maman.
Pendant ce temps, Gabriel, un homme d'âge mûr assez charismatique, ajoutait les dernières modifications de son plan architectural, représentant le nouveau centre commercial. Si tout se passe bien, il devrait se construire en ville, juste à côté de son adversaire le plus coriace.
« Eh voilà qui est fait ! » Il regarda sa montre, il était déjà 19h30. Il aurait déjà dû se trouver chez lui. Il pris son téléphone portable et appela sa femme.
« Allô Sarah ? ! Oui c'est moi, je suis sincèrement désolé je n'ai pas vu l'heure passer et puis je devais vraiment finir ce projet ce soir. Non je n'ai pas oublié ! Comment aurai-je pu oublier l'anniversaire de ma propre fille ? ! L'année dernière ? C'était une exception, j'avais d'autres soucis en tête, tu sais bien que sans ce projet le cabinet aurait fermé. Je me serais retrouvé au chômage, et ce n'est pas avec ton maigre salaire de secrétaire à mi-temps qu'on aurait pu s'en sortir avec la petite. Son quoi ? ? Mince ! ! J'avais complètement oublié ! Je me dépêche, promis. Mais oui t'inquiète pas je l'aurais, çà ferme dans une demi-heure et c'est à dix minutes d'ici. OK, a tout à l'heure.
Après avoir raccroché, il rangea son téléphone dans la poche intérieure de sa veste qu'il prit sur le dossier de sa chaise et fila en vitesse vers sa voiture. En s'y rendant il se rendit compte qu'il avait oublié une chose essentielle pour y accéder : ses clefs de voitures. Il se précipita de nouveau sur son lieu de travail, un cabinet d'architectes très réputé. Il trouva ce qu'il cherchait sur son bureau. Une fois ressorti, il ouvrit la portière de sa voiture, s'y installa, referma cette dernière et oublia une fois de plus une chose essentielle. Une chose qu'il n'oubliait jamais de faire jusqu'à ce soir, perturbé par les événements, essentielle à sa survie : sa ceinture de sécurité.
« Allez ma jolie, direction la librairie du centre commercial. J'ai hâte de voir la tête de ses dirigeants quand ils verront le magnifique concurrent que je leur ai concocté ! »

XXXXXXXXXX


- Il a oublié hein ? ?
- Tu connais ton père, il ne le fait pas exprès tu sais. Il est tête en l'air.
- Comme grand-père !
- Oui, comme grand-père dit-elle avec un magnifique sourire. Sarah était au naturel très belle, plutôt élancée, de splendides cheveux blonds qui lui arrivaient sur le bas du dos, de jolis yeux bleus couleur de l'océan. Le petit détail qui avait fait craquer son mari, outre son sourire envoûteur était le petit grain de beauté juste au coin de son ½il gauche, qui la rendait irrésistible à ses yeux. Elle était extrêmement gentille et était très appréciée de ses voisins. Ceux-là même qui l'avait aidée dans le moment le plus dur de sa vie de femme. Car Sarah, suite à un accouchement assez difficile, ne peux plus donner la vie. Marie est sa fille unique, et n'aura jamais de petit frère ou de petite s½ur comme elle le lui a souvent demandé. Ses voisins, surtout Nadia avec qui elle est restée très bonne amie, ont parfaitement réussi à lui remonté le moral. Marie avait hérité de la beauté de sa mère et était en tout point égale à celle-ci. On aurait pu dire, si l'on faisait abstraction de leur âge, qu'elles étaient jumelles, hormis un petit détail : Marie avait les yeux verts.
- Tu peux aller regarder un peu la télé si tu veux en attendant.
- Non, je vais plutôt aller dans ma chambre. J'ai des choses à dire à Lucy.
Lucy, pour ceux qui ne le savent pas, est le nom qu'a donné Marie à son journal intime, qu'elle a décoré d'une photo de sa meilleure amie. Elle lui raconte tout, les bons comme les mauvais moments. Pourquoi dans un journal me diriez vous ? Tout simplement parce que Lucy avait voulu traverser la route comme les grands. Lucy était fière de la nouvelle tenue que lui avait offerte sa mère. Elle avait déjà commencé à traverser qu'elle aperçue Marie de l'autre côté de la route, devant leur école. Elle l'interpella et se mit à faire la belle, exhibant sa magnifique robe. Une robe chinoise de soie rouge, ornée d'un magnifique dragon qui couvrait la majeure partie de celle-ci, ainsi que des caractères chinois couleur or. Elle tourna sur elle-même, puis voulu continuer d'avancer, comme sur un podium. Elle avait déjà vu faire des mannequins, c'était facile. Mais elle ne termina jamais sa traversée. A quelques mètres de là, un homme en voiture arrivait à toute vitesse. Cigarette dans une main, bouteille d'alcool dans l'autre, il était ivre. Il laissa maladroitement tomber le récipient alcoolisé, déversant son contenu du haut de son pantalon jusqu'au tapis sous ses pieds. Lorsqu'il tenta de le ramasser, sa cigarette rejoignit la bouteille. Elle ne s'était pas éteinte et le tapis commença à prendre feu. Paniqué et n'y voyant que très peu car l'alcool avait déjà fait ses ravages, il tenta d'éteindre la flamme qui ne tarderait pas à se propager. Il saisit sa cigarette et piétina avec vigueur le sol de son automobile. Mission accomplie, il remis sur le coin de ses lèvres ce qu'il avait ramassé cinq secondes plus tôt, aspira une bouffée de ce poison mortel tout en prenant son whisky. En se relevant il entendit un bruit sourd provenant du capot de sa voiture. Ne voyant rien d'anormal devant lui, il continua sa course folle. Au dehors, il n'y eu aucun cri, aucun geste, tout le monde était sous le choc. Cette scène avait terriblement traumatisé Marie qui n'avait de cesse de répéter que c'était sa faute. Que si elle s'était dépêché d'entrer dans la cours de son école au lieu de traîner le pas... peut-être la meilleure amie qu'elle n'ait jamais eue serait encore là, et que toutes les deux continueraient de jouer, rire ensemble. Que faisait la mère de Lucy ? Elle était trop occupée à discuter avec sa nouvelle conquête pour pouvoir se préoccuper de sa fille. C'était il y a trois ans, Marie n'avait alors que 6 ans. Audrey, la mère de la pauvre enfant restée inerte et sans vie sur le sol ne s'en ait jamais remise, elle est sous antidépresseurs depuis.

Escaladant les marches comme s'il s'agissait d'aller au sommet d'une grande colline, Marie découvrit peu à peu l'antre de sa chambre. Pas très grande, soit, mais suffisante pour une petite fille. Ses parents ont du faire le tour de plus d'une vingtaine de magasins avant de trouver ce que leur enfant désirait pour décorer son petit refuge : un papier peint représentant une très grande forêt, abritant si l'on y regarde de près quelques petites fées de part et d'autre des arbres, fleurs et autres éléments de mère nature ; des elfes rassemblés autour d'un feu, il devait y avoir une fête ; plus loin encore une montagne où l'on perçoit une grotte, et devant cette grotte son gardien, un énorme dragon. On aurait pu penser que ce fut un monstre terrifiant au vu de sa grandeur, mais si l'on observait bien, ce dernier avait un petit sourire touchant. Son lit, son armoire, ainsi que son bureau était de couleur blanc ivoire parsemés de dessins fantastiques comme le papier de sa chambre. On y trouvait de beaux anges, de même qu'une admirable licorne se cabrant vers un lac pour s'y abreuver. Qui ne rêverait pas d'avoir une pièce si majestueuse ? Elle alla directement chercher son journal et y inscrivit ceci :
Lucy, tu ne devineras jamais. Papa a encore oublié mon anniversaire, çà fait deux fois. Je sais qu'il a beaucoup de travail mais çà fait quand même de la peine quand papa l'oubli. Si j'ai compris ce qu'a dit maman, il a pas acheté mon cadeau. Il faut qu'il se dépêche, le magasin va bientôt fermer, mais j'espère qu'il va pas rouler trop vite comme la fois où il avait pas pensé au rendez-vous de maman pour soigner ses dents. Çà m'a fait peur, j'aime pas quand il fait çà, surtout depuis... enfin tu sais quoi.

XXXXXXXXXX


Sur la route du centre commercial, Gabriel avait évité les heures de pointes et se dit qu'il pouvait bien appuyer un peu sur le champignon comme il sait si bien le dire, car les rues étaient désertes. Alors qu'il accélérait, il se pencha pour allumer son autoradio dernier cri et ne remarqua pas que le feu passait progressivement, de l'orange au rouge. Les rues étaient désertes lui semblait-il ? Je peux vous affirmer le contraire puisqu'une voiture évita de justesse le pauvre homme qui eut de la peine à reprendre le contrôle de son véhicule. Au dernier moment il avait pilé et s'était rendu compte de son oubli. Sa vie défila sous ses yeux. Sa rencontre avec Sarah un soir d'été. Lui, revenant d'une fête chez des amis, elle promenant son petit bébé labrador. Le chien avait fait le premier pas pour eux en sautillant vers lui. Il revit la scène de son mariage et surtout la fameuse nuit de noces ; la naissance de sa fille, ses premiers mots, ses premiers pas, quand sa voiture stoppa nette, déclenchant les airbags conducteur et passager. Ouf, il était sauvé, malmené à cause de son manque d'attention vis à vis du port obligatoire de la ceinture. Il ne s'en sort qu'avec quelques contusions. Il eut le temps de lever les yeux au ciel remerciant je ne sais qui, mais n'eut pas le temps d'échapper au camion qui le percuta de plein fouet. En l'espace de deux secondes sa vie se trouva toute chamboulée, ou plutôt dirais-je que sa vie fût chamboulée l'espace d'une minute. Elle ne tenait plus qu'à un fil, et il fût brisé, le laissant dans son auto, mort sur le coup en ayant une dernière pensée pour celles qu'il aimait. Il n'a pas souffert. De même que le second conducteur, perché du haut de son camion, ceinture attachée, il n'aura qu'en définitif une blessure qui ne se guérit qu'avec le temps voir pas du tout : la culpabilité d'avoir tué un homme.


En espérant que cette version vous plaise autant que l'autre sinon mieux...

# Posté le mercredi 28 septembre 2005 07:56

Modifié le mercredi 28 septembre 2005 08:16